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Qui conque suit la bonne voie ne la suit que pour soi-même. Et qui conque ségare ne ségare que contre soi-même. Et nul ne porte le fardeau dautrui
Invitation ouverte à tous les Safiots surtout les étudiants de LLCF S5 d’être présents lors de l’ouverture du 16 ème édition du semaine du filme européen lundi 27 novembre 2006. le coup d'envoi de cette 16ème édition sera donné avec la projection du film espagnol Volver.
journée mondiale de lutte contre le sida Le 1er décembre, journée mondiale contre le sida, est l’occasion de rappeler la triste actualité de l’épidémie qui, malgré les progrès accomplis par la recherche, les nouvelles thérapies et le travail au quotidien des associations au plus près des personnes atteintes, continue sa progression incontrôlée.
Le ciel de notre pays est éclaté durant toute l’année par des étoiles de différentes couleurs. Il s’agit bien des festivals organisés dans tout le royaume.
Du festival du jazz de Tanger, passant par Fès et son festival des musiques sacrées du monde, jusqu’au festival d’Agadir (Timitar).
Divers région, divers festivité pour le même but : enrichir note culture, divertir le publique, et bien sur donnée une bonne image sur le Maroc.
Ces quatre exemples citer ne sont pas les seuls qui existe, heureusement ils y ont a d'autres .
Festival des Musiques Sacrées du Monde de Fès du 02 au 10 juin :
Fès, capitale spirituelle du Maroc, devient le lieu, chaque année, de rassemblement et de convergence qui se côtoient dans le monde, sans se connaître. Placé sous le thème de la mondialisation, cet événement né en 1994, a d'ores et déjà acquis une aura internationale.
Festival de Musique Gnaoua d'Essaouira du 22 au 25 juin :
Cet événement a pour objet de rassembler les meilleures formations de la Musique Gnaouie, ainsi qu'une multitude de groupes de Jazz américains et européens. Ce spectacle a vu le jour pour la première fois en 1960, ce fut une telle révélation que, tout de suite, ce festival prit place parmi les grands"Shows" de classe mondiale.
Festival International du Film de Marrakech du01 au 09 décembre:
Né en 2000, Cet événement solennel permet, au delà de son impact substantiel sur les plans économique et touristique, la création non seulement d'une plate-forme de rencontres, d'échanges et de dialogue mais également une promesse de collaboration entre ceux qui font et aiment le 7ème art.
Dans un monde régi par une mondialisation culturelle, hégémonique et agressive, les pays et les civilisations doivent, pour continuer à exister, montrer fièrement leur richesse culturelle et artistique. Le cinéma, à ce titre, est un excellent outil pour communiquer cette richesse. Le Royaume du Maroc essaye tant bien que mal d’exister sur l’échiquier cinématographique mondial. Avec des efforts, certes, colossaux, il arrive à produire une dizaine de films régulièrement.
Ces dernières années, les films nationaux commencent à trouver le chemin dans les cœurs des spectateurs marocains mais également des grands festivals internationaux et reviennent parfois avec des prix prestigieux. L’excellent La plage des enfants perdus de Jilali Ferhati a commencé en 1991 par remporter le grand prix de la première biennale des cinémas arabes à l’institut du monde arabe. A Casablanca les anges ne volent pas de Mohamed Asli a remporté, grâce à sa poésie, le Tanit d’or au festival de Carthage, une première marocaine. Pour sa part, Ali Zaoua de Nabil Ayouch a touché le public d’une quarantaine de festivals, y remportant une vingtaine de prix. Il a même bénéficié d’une sortie respectable sur les écrans européens. En ce mois de mai 2005, le Maroc a l’honneur d’inaugurer le programme « Tous les cinémas du monde » lancé cette année par le festival de Cannes. Les exemples abondent pour confirmer le brio du cinéma marocain. Comment expliquer cette énergie ? Par l’efficacité du fonds d’aide pour le cinéma marocain ? Par la brise de démocratie qui souffle sur le Royaume ? Par le dynamisme de ses cinéastes ? Peut être que finalement tous ces paramètres y contribuent.
Le Maroc ne semble plus se contenter d’être une terre d’accueil des tournages des superproductions hollywoodiennes. D’un simple consommateur de fictions américaines, indiennes ou chinoises, le Maroc s’est mué en producteur de ses propres images. Le spectateur marocain a le devoir de supporter son cinéma sous peine d’être submergé par des images mondialisées qui ne lui parlent pas. Dans ce sens, l’université marocaine doit accompagner cet élan de créativité cinématographique. En garantissant, par exemple, un background académique et intellectuel au cinéma national. Mais également introduire une formation d’art en général, de cinéma en particulier, dans la vie de notre future élite marocaine.
Dr. Rachid Naim : Professeur de Communication et de langue et littérature françaises à la faculté ply-disciplinaire Cadi Ayyad à Safi
Pour ou contre les femmes voilées dans les vidéo-clips ?
« Istifta ala al hawaa » est une émission hebdomadaire (en direct le samedi soir, rediffusion le dimanche à 03 h 00 et à 15 h 00) présentée par Ahmed Hosni. Elle pose, chaque semaine, une question d'actualité différente, permettant aux auditeurs d'intervenir par téléphone, en direct ou par e-mail, et réalisant un sondage en direct. Cette semaine, le thème de l'émission est : « Soutenez-vous l'apparition de femmes voilées dans les vidéos-clips ? » Dans sa présentation, Ahmed Hosni insiste sur « le phénomène des vidéos-clips qui envahit les médias arabes, un phénomène qui est de plus en plus répandu par les télévisions satellitaires, notamment les chaînes spécialisées dans la musique et la mode ». Les artistes et les techniciens se livrent à une rude concurrence pour rivaliser, donner les clips les plus performants et attirer de plus en plus de téléspectateurs. L'innovation, dans ce domaine, a fait que les vidéos-clips reflètent très souvent la vie quotidienne du téléspectateur arabe, dans ses plus petits détails. « La dernière invention est l'apparition de femmes voilées dans ces vidéos-clips, apparition qui a soulevé de nombreuses protestations et fait naître des controverses. Je reçois ce soir le docteur Nadia Bou Hannad, fondatrice et directrice du Centre de consultations psychologiques de Dubaï. Les spectateurs peuvent réagir soit par téléphone en direct, soit par e-mail ou fax. » Le premier intervenant par téléphone soutient l'apparition de la femme voilée, à condition que le vidéo-clip soit constructif et à but pédagogique. Le deuxième est tout à fait contre cette apparition, car, « malheureusement, le vidéo-clip doit logiquement être totalement interdit dans les foyers arabes, il pousse à la dérive ». Une autre intervenante soutient aussi l'interdiction formelle de l'apparition de la femme voilée à la télévision dans un vidéo-clip, car, dit-elle en substance, « la femme est par définition un défaut, alors la laisser en pâture aux télévisions, c'est encore pire ». Un téléspectateur, à l'accent égyptien prononcé, soutient l'idée, car « c'est une bonne chose, qui viendrait remplacer les femmes décolletées qui perturbent les esprits. En plus, son apparition voilée n'enlève en rien à sa qualité d'artiste ou de chanteuse ». Un cinquième intervenant saoudien refuse « l'apparition de la femme à la télévision, qu'elle soit voilée ou non. Car la femme se transforme en un objet publicitaire, sans plus. Ce qui nuit à son image de femme au foyer ». Un autre refuse l'apparition de tout symbole religieux en musique : « C'est un blasphème. » Tous les intervenants saoudiens sont absolument contre le vidéo-clip : « Il faut l'éradiquer de la société. Avec ou sans femmes, il doit être interdit. » Le présentateur pousse les téléspectateurs dans leurs derniers retranchements : « Mais les vidéos-clips ne reflètent-ils pas une image de la société arabe ? La fille voilée n'existe-t-elle pas réellement ? Où est le mal à la filmer puisqu'elle existe ? » Les intervenants sont enragés, cela se ressent à leur voix. Ils sont offensifs et rejettent l'idée de diffuser des vidéos-clips. Pourtant, ils reconnaissent les regarder de temps en temps, malgré eux, et les qualifient de très dangereux pour la jeune génération qui est souvent tentée de les imiter dans la vie réelle. L'émission se poursuit avec des sondages réalisés en Arabie saoudite, au Soudan, en Égypte, au Liban et en Irak. Un Saoudien interrogé souligne que « les Arabes sont souvent vus par l'Occident comme intéressés par la femme. Puisque les choses sont ainsi, il vaut mieux montrer des femmes voilées à la télévision, y compris dans les vidéos-clips ». Un second dénonce l'apparition de la femme, en général. Et comme le voile est un symbole religieux, il est strictement recommandé de ne pas l'utiliser à la télévision. La solution est de bannir la femme du petit écran. Un Soudanais préfère que la femme apparaisse dans une tenue décente, comme le voile, au lieu de la voir en décolleté et très dénudée. Un deuxième Soudanais estime que la culture des vidéos-clips est contre la civilisation et que l'islam l'interdit. Un troisième juge que c'est anti-islamique. Pour un quatrième, « la musique et la chanson sont anti-islamiques. Le voile et le vidéo-clip sont incompatibles par définition ». Quatre Égyptiens interrogés sont unanimement contre l'apparition de la femme voilée à la télévision, le voile étant un symbole islamique qui n'a pas sa place dans la chanson ou la danse? Les Irakiens sont aussi radicaux que les Égyptiens. Cinq personnes interrogées sont contre le mélange entre le voile islamique et l'art. L'invitée sur le plateau pense, quant à elle, que le réalisateur émirati qui a lancé l'idée de la femme voilée dans le vidéo-clip cherchait en réalité à provoquer, pour se faire une publicité. Mais d'autres artistes arabes, notamment égyptiennes, sont plutôt d'accord avec le phénomène, qui prend de l'ampleur. Mona Abdelghani, une artiste égyptienne qui s'est récemment voilée, intervient pour défendre le droit de la femme voilée à exercer tous les métiers. « Si elle est artiste et voilée, qu'est-ce qui doit l'empêcher de jouer dans un vidéo-clip ? » s'interroge-t-elle ? Elle ajoute : « Ta s?ur, ta mère, ta cousine existent bien. Mêmes voilées, elles ont un métier et elles sont dignes de respect. Un vidéo-clip peut bien refléter leur vie quotidienne et présenter une femme voilée. » Les Libanais sont plutôt favorables à l'apparition de la femme voilée dans le vidéo-clip. Il faut que cela serve à accélérer l'ouverture, il faut montrer toutes sortes de femmes : les voilées, les non voilées. Les deux catégories existent bien et elles ont droit de cité? Certains Libanais trouvent l'idée géniale, nouvelle, innovante? mais ils la refusent tout de même. Une Marocaine intervient pour défendre l'idée, si elle vise à défendre le droit du port du voile en Europe, par exemple. Mais dans l'absolu, elle est contre la femme voilée dans l'art. « Car, la femme n'est pas sincère quand elle joue son rôle. C'est du cinéma qui, pas après pas, l'amène à sortir, à fréquenter des étrangers, à fumer? à violer tous les interdits. C'est contre l'islam. Cela fait partie du complot visant l'islam. »
Les accidents mortels évoluent sur les routes marocaines. Chaque mois on entend parlé d’un bilan sanglant très lourd.
Cette situation devient de plus en plus cruel pendant la période des vacances et des fêtes. Des voyageurs partout, chacun veut passé la fête en famille surtout s’il s’agit des fêtes religieuses : (Aïd Lkbir et Aïd Sghir).malheureusement la joie se transforme en un clin d’œil en malheurs, des dizaines de citoyens perdent leurs vie à cause d’un chauffeur hâtif, ou un véhicule en mauvais état mécanique sans oublier aussi l’état de certain routes marocaines; qui dévoilent le vrais visage de l’infrastructure de nos routes. Selon le ministère de l'Equipement et du transport : « Pendant les huit premiers mois de 2006, les accidents de la route ont fait 2.372 tués, chiffre en progression de 1,67% par rapport à la même période de 2005.»
Il est temps de réagir sachant que nous somme sur les portes de l’importante fête religieuse musulman à savoir l'aïd-el-adha (le souvenir du sacrifice d'Abraham).
Conducteurs prudences, pour pouvoir passé une bonne fête.
La cour d'appel irakienne a confirmé mardi 26-12-2006 la condamnation à mort du président irakien Saddam Hussein.
La journée a par ailleurs été marquée par la mort de quatre soldats américains à Bagdad, portant à 2.976 le nombre de militaires américains ou personnels assimilés tués depuis l'invasion de l'Irak.
Les Irakiens ont eux continué à payer le plus lourd tribut à la guerre. La capitale a connu ce mardi une nouvelle journée de sang, avec au moins 49 morts dans plusieurs attentats.
Reste à savoir si les américains demeurant ainsi dans la terre des prophètes ?
La black music perd un de ses plus grands artistes . Considéré comme le roi de la soul music, le chanteur américain James Brown est mort à l’âge de soixante-treize ans, aux premières heures du lundi 25 décembre 2006.
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